L'UE propose un renforcement coordonné de la lutte contre le coronavirus

L'UE propose un renforcement coordonné de la lutte contre le coronavirus

La Commission européenne a proposé mercredi une série de nouvelles mesures contre la pandémie de COVID-19 en Europe face à une envolée qu'elle juge "alarmante" des nouveaux cas d'infection, en appelant les 27 pays membres à améliorer leur coordination.
Israël et le Soudan vont normaliser leurs relations, annonce Trump

Israël et le Soudan vont normaliser leurs relations, annonce Trump

Israël et le Soudan ont accepté de normaliser leurs relations diplomatiques, a annoncé vendredi le président Donald Trump, revendiquant une "énorme victoire pour la paix dans le monde" à 11 jours de la présidentielle américaine.
Coronavirus: Le ministre allemand de la Santé contaminé, mis à l'isolement

Coronavirus: Le ministre allemand de la Santé contaminé, mis à l'isolement

Le ministre allemand de la Santé, Jens Spahn, a subi mercredi un dépistage positif au nouveau coronavirus et s'est placé à l'isolement, ont annoncé ses services.
 Comment la fascination de Trump pour les

Comment la fascination de Trump pour les "hommes forts" a influencé la diplomatie américaine

Poignée de main avec Kim-Jong-Un, tape dans le dos de Rodrigo Duterte, échanges de politesses avec Poutine ou Erdogan: Donald Trump cultive une relation ambiguë de fascination avec plusieurs chefs d'Etat autoritaires dans le monde, au risque de brouiller la diplomatie américaine.
La Lituanie et la France veulent

La Lituanie et la France veulent "avancer ensemble", affirme Emmanuel Macron

La Lituanie a fait d'énormes progrès au cours des deux décennies écoulées depuis la visite officielle de Jacques Chirac en 2001, a déclaré lundi le président français Emmanuel Macron en référence à l'un de ses prédécesseurs, alors qu'il effectuait lui-même une visite en Lituanie.
ONU: une Assemblée générale annuelle sans relief en pleine crise mondiale

ONU: une Assemblée générale annuelle sans relief en pleine crise mondiale

Trump, Erdogan, Xi, Poutine, Rohani, Macron... En pleine crise mondiale due à la pandémie de Covid-19, leur voix attendue mardi au premier jour de l'Assemblée générale de l'ONU ne résonnera pas dans le vaste complexe des Nations unies à New York.
Premier discours sur l'état de l'UE de von der Leyen pour relancer l'Union

Premier discours sur l'état de l'UE de von der Leyen pour relancer l'Union

La présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen, va tenter mercredi d’insuffler un nouvel élan à une Union européenne fragilisée par la crise provoquée par la pandémie avec son premier discours sur l'état de l'Union. Ursula von der Leyen, première femme à la tête de la Commission, va se soumettre à son tour à cet exercice, imposé à tous les présidents de l'exécutif bruxellois et qui permet de mieux cerner leur personnalité. Elle prendra la parole à 09H15 (07H15 GMT) devant les députés européens réunis en session plénière à Bruxelles et va leur exposer sa vision de l'avenir de l'Europe et son plan d'action. La pandémie a changé la donne dans l'Union. Elle a renforcé la nécessité pour les Etats membres d'agir collectivement et d'accélérer les réformes pour soutenir leur économie en récession grâce aux investissements permis par le plan de relance massif adopté en juillet. La crise a fragilisé l'Union européenne et Ursula von der Leyen va appeler les Etats membres à se ressaisir pour aller de l'avant. Elle va axer son message autour de ses trois priorités: le pacte vert, la révolution numérique et la géopolitique. Elle devrait notamment proposer de porter à 55% l'effort pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'UE en 2030 afin de parvenir à l'objectif de la neutralité carbone en 2050. Elue de justesse par le Parlement européen après sa désignation par les Etats, elle s'appuie sur une majorité constituée par les trois grandes familles, le parti populaire européen (la droite pro-européenne), les sociaux-démocrates et les libéraux-centristes de Renew dont elle a repris les priorités. Elle devrait les appeler mercredi à voter sans tarder le budget pluriannuel et débloquer ainsi la mise en oeuvre du plan de relance sans précédent de 750 milliards d'euros qui va créer une dette commune. Mme von der Leyen appellera également à l'adoption rapide de mesures pour aider les Etats membres en première ligne - comme la Grèce, Malte ou l'Italie - dans la gestion des flux de migrants alors que l'incendie du camp grec de Moria a rappelé l'urgence d'une solution européenne pérenne, cinq ans après la crise de 2015. - Dossiers chauds - La Commission présentera son projet très attendu de réforme de la politique migratoire le 23 septembre. Il est en voie de finalisation et la présidente de la Commission ne devrait pas beaucoup développer ce thème ultra sensible au cours de son intervention pour ne pas froisser les capitales car les pourparlers avec les Etats membres ne sont pas terminés. Ursula von der Leyen devrait également s'exprimer sur plusieurs dossiers chauds, à commencer par le Brexit après la remise en cause par Londres de certains de ses engagements, les menaces contre l'Etat de droit dans l'UE, notamment de la part de la Pologne et de la Hongrie. Sans oublier les relations avec les grands partenaires du Vieux continent, notamment les Etats-Unis, sur fond de vives tensions commerciales, la Russie et la Chine. La forme sera aussi importante que le fond pour ce premier discours qui suscite beaucoup d'attentes. Ursula von der Leyen s'est lancée dans une grande opération de communication pour "vendre" le bilan de sa première année de présidence, alors que la cohésion de l'Union a été mise à mal au début de la pandémie par des Etats qui ont réagi en ordre dispersé. Sur le front de la politique étrangère, elle devrait enfin évoquer la situation au Bélarus où se poursuit sans relâche la répression des opposants au président Loukachenko, ainsi que l'escalade des tensions avec la Turquie, deux sujets au coeur du sommet européen des 24 et 25 septembre.
L'accord Israël/Bahreïn, une nouvelle percée diplomatique pour Trump

L'accord Israël/Bahreïn, une nouvelle percée diplomatique pour Trump

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi la normalisation des relations entre Bahreïn et Israël, continuant à rebattre les cartes au Moyen-Orient pour isoler un peu plus l'Iran, ennemi intime de Washington.