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ANGOLA
La
diplomatie économique est cruciale pour l'émancipation de
l'Afrique
L'ambassadeur
d'Angola en Tanzanie Brito Sozinho a dit que le foyer de la
diplomatie et de la coopération économique sud-sud entre les
pays africains est cruciale pour l'émancipation du contienent
africain.
Brito Sozinho a fait cette
déclaration au cours de l'audience lui concedée par le président
exécutif du groupe tanzanien "IPP", Reginald Mengi, qui compte
des affaires dans les secteurs de l'information, informatique,
boissons et refrigerants, produits 'hygiéniques, expertise et
exploitation de mines de diamants, or, platine entre autres
pièrres précieuses.
Le diplomate angolais a
souligné qu'avec la fin du conflit politique et militaire, la
diplomatie de l'Angola a tourné son foyer vers le secteur
économique, ajoutant que.les pays africains doivent se sentir
orgueilleux d'avoir des investisseurs locaux intéressés à
contribuer au développement économique du continent.
Il a indiqué que la mission
diplomatique angolaise prépare une invitation à un groupe
d'hommes d'affaires de la Tanzanie, dans le cadre des
investissements en Angola, ajoutant qu'avec la globalisation,
nous avons besoin de travailler ensemble dans le domaine
économique, notamment en développant les relations sud-sud,"
Brito Sozinho a profité de l'occasion pour offrir à l'homme
d'affaire tanzanien un exemplaire du livre sur l'Angola intitulé
"l'avenir commence maintenant".qui détaille les ressources
économiques et les potentialités d'investissement.
Pour sa part, Reginald
Mengi a déclaré qu'il est temps des pays africains de se
consacrer au développement économique au lieu de continuer à
"chanter la même chanson de libération".
Mengi a appellé également
les pays africains à s'ouvrir aux opportunités d'affaires pour
assurer une paix durable dans le continent. "Les fils de ce
continent doivent se sentir propriétaires de leurs économies",
a-t-il ajouté. Il a, par ailleurs, critiqué les banques
commerciales d'empêcher le développement de l'Africque, à cause
des conditons strictes qu'elles imposent pour débloquer des
crédits.
L'homme d'affaires
tanzanien également fait appel aux afriacins à investir pour le
développement du continent en produisant une nouvelle richesse,
des postes de travail, de la stabilité et du bien-être de la
population, au lieu d'investir hors de l'Afrique.
Source : Angola Press
PHILIPPINES
Manille utilise la diplomatie économique pour
répondre à la hausse du prix du brut
La
présidente philippine Gloria Macapagal-Arroyo a ordonné
d'appliquer la stratégie de la diplomatie économique pour
répondre à la crise générée par la hausse du prix du pétrole, a
rapporté au mois de mai dernier la presse locale.
La
présidente Arroyo espère qu' "une attitude diplomatique et calme
face au problème de l'augmentation des prix du pétrole brut sur
le marché mondial pourra favoriser des solutions durables", a
rapporté le journal Philippine Daily Inquirer, citant le
secrétaire à l'Energie, Vincent Perez Jr.
Le secrétaire était
parti pour Amsterdam, capitale néerlandaise, afin de
participer au 9e Forum international de l'énergie, dans le but
de "faire part de l'appel d'urgence des pays non-producteurs de
pétrole", selon le journal.
Source : XINHUANET
ANGOLA-CANADA
L`ambassadeur d’Angola au Canada en faveur d`une gestion
transparente des économies africaines
L`Ambassadeur
d`Angola au Canada, Miguel N`Zau Puna, a souligné mardi, à
Ottawa, la nécessité des pays africains de consolider la
démocratie et de promouvoir la paix, la sécurité et le
développement, ainsi que la gestion transparente de leurs
économies.
En qualité de doyen du corps diplomatique africain accrédité
dans ce pays d`Amérique du nord, Nzau Puna a défendu ce point de
vue lorsqu`il présidait l`acte central des festivités de la
journée de l`Afrique, célébrée mardi le 25 Mai.
En abordant l`actuelle phase de changements qui s`opèrent dans
le continent africain, le chef de mission diplomatique angolaise
au Canada a déclaré qu`elle a été galvanisée par le mécanisme
d`évaluation du Nouveau partenariat pour le développement
économique (Nepad), ayant en vue la consolidation de la
démocratie, la promotion de la paix, la sécurité et du
développement, ainsi que de la transparence dans la gestion de
l`économie pour le bien-être des populations africaines.
Il a ajouté que les Africains soutiennent les efforts du Canada,
qui a su adopter des mesures pratiques visant à lutter contre la
pauvreté, le Vih/Sida et les guerres, qui menacent sérieusement
la survie de notre continent.
Nzau Puna a, à ce propos, rappelé l`octroi de près de 500
millions de dollars canadiens destinés à promouvoir la
croissance économique, le renforcement des institutions
démocratiques et la priorité donnée au programme quinquennal
pour le développement social de l`Afrique.
Pour sa part, le représentant des autorités canadiennes, Mauril
Belanger, qui s`adressait aux présents, a garanti que son pays
continuerait à prêter une attention spéciale à l`Afrique, dont
les problèmes font partie des priorités de l`agenda de l`actuel
Premier ministre.
Source : Angola press
BELGIQUE
L’ambassadeur de Belgique en cote d'ivoire a annoncé une
aide de 8 à 9 milliards de francs CFA. a la Côte d'ivoire
L'ambassadeur
de Belgique, M. Willy de Buck, a été reçu en audience hier en
fin de matinée par le Chef de l'État, à sa résidence de Cocody.
Après un entretien en strict huis clos, le diplomate belge a
fait un long résumé des chapitres abordés avec le Président
Laurent Gbagbo. Évoquant le dernier rapport de l'ONU, M. Willy
de Buck a expliqué que sur ces questions importantes, son pays
préfère l'approche multilatérale.
Concernant les grands axes
de son entretien avec le Chef de l'État, voici ce que le
diplomate a déclaré à la presse : "Cela fait plus de sept mois
que j'ai pris mes fonctions en tant qu'Ambassadeur de Belgique
en Côte d'Ivoire. C'était l'occasion de passer en revue l'état
de la coopération bilatérale avec mon pays; de lui dire les
progrès enregistrés, notamment les décisions qui ont été prises
de soutenir la Côte d'Ivoire pour tout ce qui est redéploiement
de l'administration territoriale, processus de démobilisation,
désarmement et réinsertion. La Belgique va contribuer avec
d'autres bailleurs de fonds à ce processus, à concurrence de 8 à
9 milliards de francs CFA."
Avec son hôte, il a
également insisté sur les progrès nécessaires à accomplir pour
permettre au processus de paix passablement grippé de
redémarrer. Afin que les efforts faits par les amis de la Côte
d'Ivoire ne demeurent pas vains. La sécurité et la rentabilité
des investissements belges réalisés en Côte d'Ivoire ont
constitué un des points forts de l'audience. A ce sujet. M.
Willy de Buck a fait part des inquiétudes de certains opérateurs
économiques belges au Président Laurent Gbago.
MAROC
L`AMBASSADEUR DU MAROC EN FRANCE POUR L`ADHESION DE LA TURQUIE A
L`UNION EUROPEENNE
L`ambassadeur
du Maroc en France Hassan Abouyoub a exprimé ce mardi à Paris le
souhait de son pays de voir la Turquie adhérer à l`Union
européenne.
"La Turquie a vocation à être membre de l`Union européenne, tant
par l`histoire que par la géographie. Pour moi, cette adhésion
programmée se fera un jour", a-t-il affirmé, à l`ouverture d`un
colloque international intitulé "Les défis du monde arabe".
Selon M. Abouyoub, qui fut ministre du Commerce, puis de
l`Agriculture du Royaume chérifien, le blocage du processus
d`adhésion de la Turquie à l`Union européenne présente "les
dangers" d`être perçu comme "une simple méfiance" vis-à-vis d`un
pays musulman.
"Il ne sert à rien de se voiler la face. Il y a derrière le
débat actuel sur l`adhésion de la Turquie à l`Union européenne,
la perception que les États européens, majoritairement
chrétiens, se font de l`Islam. L`Europe ne peut prôner le
dialogue des cultures et des civilisations et exclure dans le
même temps, la Turquie tout simplement, parce qu`elle est
musulmane", a ajouté le diplomate marocain.
Il a en outre critiqué le peu de "considération" accordée par
l`Union européenne, à ses relations avec le Maghreb dont le
regard est, a-t-il dit, désormais plus tourné vers ses nouveaux
adhérents.
"Je n`exagère rien en disant que pour l`Union européenne, les
relations avec le Maghreb n`ont pas assez d`importance. Les
quelques formules du genre 5+5 ne suffisent pas à contredire ce
constat qui traduit le caractère très subsidiaire du Maghreb
pour l`Union européenne", a déploré l`ambassadeur du Maroc en
France.
Pour lui, les États arabes, au premier rang desquels ceux
d`Afrique du Nord, doivent se ressaisir pour consolider leur
unité à travers des ensembles comme l`Union du Maghreb arabe (UMA)
qui regroupe l`Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la
Tunisie.
"A mon avis, le débat porte actuellement moins sur l`adhésion de
la Turquie, qui me semble totalement acquise, que sur les
relations que les États arabes, dont ceux du Maghreb entendent
entretenir avec l`Union européenne élargie", a encore fait
savoir Hassan Abouyoub.
Depuis plusieurs mois, l`adhésion de la Turquie à l`Union
européenne est devenue une question controversée, qui alimente
de vifs débats politiques dans les États européens, dont la
France.
Le président français, Jacques Chirac, s`était prononcé jeudi
dernier, lors d`une conférence de presse, en faveur de
l`adhésion "à moyen terme" de la Turquie à l`Union européenne
alors que l`Union pour la majorité (UMP), son parti, s`y est
"formellement opposée".
ANGOLA-ONU
L’ambassadeur
angolais
à
l’ONU fait appel au secteur privé d`appuyer la prévention des
conflits.
L’ambassadeur
d’Angola aux Nations Unies, Ismael Gaspar Martins, a appelé
vendredi, à New-York, le secteur privé à appuyer la prévention
de conflits, le maintien et la consolidation de la paix.
Ismael Martins a lancé cet appel au cours d`un débat du Conseil
de Sécurité sur le rôle du secteur privé dans la prévention de
conflits, maintien et la consolidation de la paix et sans
préjugé de l`aide au développement, comme définie par la
conférence des Nations unies pour les pays les moins avancés.
Le diplomate angolais a souligné la nécessité de mobiliser des
ressources additionnelles, notamment du capital privé étranger,
par le biais de grandes entreprises, afin que tous les pays
atteignent le même développement du Millénaire.
Selon l`ambassadeur, du fait que beaucoup de pays se trouvant en
situation d`après-guerre, notamment les pays africains ces
progrès ne seront jamais atteints sans un effort conjoint des
États, du secteur privé et des organisations non
gouvernementales.
Ismael Martins a affirmé que le secteur privé ne peut seulement
avoir comme objectif la recherche du bénéfice, mais il doit
contribuer au développement des pays où il opère, et a mis en
évidence l`importance du processus de Kimberley comme forme
d`empêcher, par le trafic illégal des diamants, le financement
des conflits.
Il a attiré l`attention pour la récente Conférence
internationale de Berlin (Allemagne), où près de 8,2 milliards
de dollars américains ont été donnés comme garantie pour
financer la reconstruction de l`Afghanistan.
L`ambassadeur angolais a l`ONU a caractérisé cette conférence
comme étant le modèle à utiliser pour aider les pays qui
émergent des conflits armés, et a souligné la nécessité d`avoir
uneégalité d`opportunité entre tous les pays à la période
d`après-guerre.
D`autres aspects souligné par Ismail Martins comme étant des
facteurs essentiels pour la création de conditions économiques
nécessaires à la mobilisation et au receuil des ressources pour
l`Angola sont: les efforts déployés par le gouvernement angolais
dans les réformes au niveau politique, judiciaire, l`adhésion au
mécanisme d`évaluation du NEPAD et le récent accord signé avec
le Fonds Monétaire International (FMI).
Source :Angola Press
ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE
Thomas
T. Riley, ambassadeur des USA au Maroc, encourage la diplomatie
des affaires.
Serein et
visiblement très satisfait de son poste d’ambassadeur des USA au
Maroc, lui qui n’est pas diplomate et qui a une fibre sensible
pour la promotion des Affaires (avec un grand A), Thomas T.
Riley était venu à Marrakech, son bâton de pèlerin à la main,
rassurer les hommes d’affaires de la région sur les multiples et
non moins précieux avantages qu’ils ont à tirer de l’accord de
libre-échange, récemment conclu entre les deux pays.
Au terme de
cette rencontre, « L’Opinion » a eu rendez-vous avec lui lors
d’un point de presse où la langue de bois n’avait pas droit au
chapitre.
« C’est ma 1ère
sortie que je consacre à cette ville emblématique à bien des
égards, après 2 mois sur ma nomination. Je ne suis pas diplomate
de formation, ni de profession puisque j’ai été toujours porté
sur les affaires, c’est-à-dire que j’ai une fibre pour tout ce
qui est économique. Voilà pour la présentation ».
Qu’en est-il
maintenant des intentions ?
« Je viens à
Marrakech rassurer les opérateurs économiques de la région avec
lesquels j’ai eu une importante réunion, ce matin même, sur les
précieuses opportunités et les grands avantages qu’ils auront à
tirer de l’accord de libre-échange que nos 2 gouvernements
viennent de signer. A l’occasion, je tiens à souligner le gros
travail de sensibilisation accompli par le diplomate marocain
M. Taieb El Fassi Fihri qui aura finalement tout dit et expliqué
aux acteurs concernés. Qu’ils se rassurent et qu’ils comptent
sur notre soutien, notre assistance voire l’encadrement
technique en cas du besoin notamment dans le textile et la
technologie. C’est un accord qui accroîtra les opportunités
d’exportation et parant élargira le cercle des investisseurs
américains au Maroc qui ne compte que 120 sociétés pour le
moment, un chiffre qui ne correspond guère à l’excellence des
relations qui lient nos 2 pays amis. Vous savez, dit-il, mes
importantes références sont plutôt à dominante économique, c’est
pourquoi j’ai la ferme conviction d’explorer de nouvelles niches
pour le développement de votre économie. Déjà, l’Agence
Américaine du Développement International (USAID) a débloqué 30
millions de dollars pour le soutien du développement de
l’économie marocaine, durant les 5 prochaines années ».
On en vient à
deux questions éminemment importantes parce qu’elles font
l’actualité à savoir, le dossier du Sahara et la candidature du
Maroc à l’organisation de la Coupe du Monde.
Là dessus, ses
propos ont été encore clairs comme de l’eau de roche.
« Bien sûr que
nous soutiendrons le Maroc dans sa candidature pour
l’organisation de la Coupe du Monde. Pour ce qui est du dossier
du Sahara, je peux vous dire clairement que notre gouvernement
n’a nullement l’intention d’imposer un quelconque règlement aux
parties concernées. J’ai confiance en l’ingéniosité et le bon
travail d’approche de James Baker dans la perspective d’un
compromis politique.
JAPON
L'ambassadeur
Japonais apprécie l'amélioration de l'environnement de
l'investissement au Vietnam
L'environnement de l'investissement au Vietnam s'est
considérablement amélioré, a affirmé Norio Hattori, ambassadeur
du Japon, lors de sa rencontre de jeudi avec des journalistes.
L'ambassadeur Norio Hattori a fait savoir que les entrepreneurs
japonais partageaient son appréciation. C'est la raison que le
Japon a classé le Vietnam au 4e rang parmi les pays en
attrayance de l'environnement d'investissement, après les
États-Unis, la Chine et la Thailande. Auparavant, le Vietnam
n'était qu'à la 8e place.
Cependant, a-t-il poursuivi, le Vietnam devrait avoir les
changements pour rendre l'environnement d'investissement plus
attrayant. Actuellement plusieurs investisseurs japonais sont
retournés au Vietnam et la 2e vague d'investissement des
entreprises japonaises a commencé. Le Vietnam devrait en
profiter à fond, pour éviter ce qui lui est arrivé en 1992,
quand les investisseurs japonais étaient arrivés impétueusement
au Vietnam puis s'étaient retirés lors de la crise financière et
monétaire en 1997.
L'ambassadeur Norio Hattori a exprimé sa conviction en
engagements et en détermination des dirigeants vietnamiens
d'améliorer l'environnement d'investissement, manifesté en
particulier dans la récente déclaration du vice-Premier ministre
Vu Khoan à Ho Chi Minh-Ville.
Pour aider les entrepreneurs japonais à mieux comprendre les
politiques et l'environnement d'investissement au Vietnam,
l'Ambassade du Japon à Hanoi organisera à mi-avril dans la ville
portuaire d'Osaka, en coordination avec les services intéressés
du Vietnam, un séminaire sur la promotion des investissements au
Vietnam, auquel participera une délégation des officiels
vietnamiens conduite par le vice-Premier ministre Pham Gia Khiem.
Y sera présenté le rapport sur l'initiaitive commune
Japon-Vietnam sur l'amélioration de l'environnement
d'investissement et l'amélioration de la compétitivité du
Vietnam.
Quant à l'Aide publique au développement (APD), l'ambassadeur
Norio Hattori a réaffirmé l'engagement japonais à accorder de l'APD
au Vietnam en biais des projets sur les constructions
infrastructurales, des transports, de l'électricité, du
développement urbain, de l'amélioration de l'environnement,...
en vue d'aider le Vietnam à impulser le taux de croissance
durable. Le Japon s'est engagé récemment à financer 1,5 milliard
d'USD au projet de développement de la sub-région du Mékong.
Cependant, le Japon s'intéresse au rythme de déboursement des
APD au Vietnam. Pour rendre efficace l'utilisation de l'APD, la
mise en réalisation de l'Accord sur les investissements
Japon-Vietnam s'avère importante.
La
coopération du tourisme entre les deux pays a été améliorée
considérablement, a estimé le diplomate japonais. Le Vietnam a
supprimé la demande de visa en faveur des touristes japonais, et
a proposé la signature d'un accord sur le tourisme. La demande
est examinée par la partie japonaise, a-t-il fait savoir.
Selon M. Norio Hattori, le Japon examinera la proposition du
Vietnam sur l'aide dans le règlement des embouteillages à la
ville de Hanoi.
Source : AVI
CHINE
L'ambassadeur
chinois apprécie les relations stratégiques de coopération entre
la Chine et l'Egypte
L'ambassadeur chinois en Égypte a souligné lundi
l'importance des relations de son pays avec l'Égypte, à
l'occasion du 5e anniversaire de l'établissement des relations
stratégiques sino-égyptiennes de coopération tournées vers le
21e siècle.
"Il
s'agit d'un grand événement dans les relations sino-
égyptiennes", a affirmé l'ambassadeur Wu Sike lors d'une
interview exclusive accordée à Xinhua.
"Cette décision est correcte et clairvoyante, et
les relations sino-égyptiennes sont entrées dans une nouvelle
ère depuis lors", a fait remarquer M. Wu.
Durant les cinq années écoulées, la Chine et
l'Égypte ont maintenu des relations durables qui s'améliorent
constamment. Elles ont également encouragé la coopération dans
les domaines politique, économique, culturel et technologique,
a-t-il indiqué.
L'ambassadeur chinois a par ailleurs passé en
revue les échanges de visites de haut niveau entre les deux
pays, en particulier celle du président chinois Hu Jintao, en
janvier dernier, en Égypte.
"La
visite de M. Hu a renforcé les relations stratégiques sino-
égyptiennes de coopération. A cette occasion, M. Hu a souligné
avec le président égyptien Hosni Moubarak que cette coopération
était en conformité avec les intérêts des deux peuples et
pourrait favoriser la paix, la stabilité et le développement
dans la région et dans le reste du monde", a-t-il relevé.
Par
ailleurs, les relations entre les partis au pouvoir et les
comités de consultation des deux pays se sont également
intensifiées, a ajouté M. Wu.
La
Chine et l'Égypte jouissent d'une relation très spéciale puisque
l'Égypte a été le premier pays arabe et africain à établir des
relations diplomatiques avec la Chine, a rappelé M. Wu.
"L'Égypte est aussi le premier pays en
développement avec lequel la Chine a établi les relations
stratégiques de coopération ", a-t-il souligné.
"Cela montre que la Chine accorde une grande
importance au développement des relations avec l'Égypte, ainsi
qu'avec d'autres nations arabes et africaines", a-t-il dit.
La
décision d'établir des relations stratégiques sino- égyptiennes
de coopération a été prise lors de la visite de M. Moubarak en
Chine en 1999.
La Chine et
l'Égypte ont établi des relations diplomatiques le 30 mai 1956
et les relations bilatérales ont connu un développement
régulier. Selon les statistiques des douanes chinoises, le
volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 1
milliard de dollars en 2003, soit une croissance de plus de 15%
par rapport à l'année précédente, d'autant plus que les
exportations égyptiennes vers la Chine ont augmenté de 75%.
Source :
l'Agence de Presse Xinhua
MADAGASCAR
DES OPPORTUNITÉS D’AFFAIRES A SAISIR,
SELON L'AMBASSADEUR MALGACHE AU JAPON
Séjournant
au pays à quelques jours de l'arrivée d'une mission économique
japonaise, l'ambassadeur malgache au Japon, Radifera B. Jocelyn,
entouré de ses proches collaborateurs Mme Rasolo Nirina et
Martin Rakotonaivo, a rencontré hier la presse locale.
Ce représentant de Madagascar a déclaré sans hésitation que la venue des
hommes d'affaires nippons a pour but, dans un premier temps de
recueillir le maximum d'informations possibles sur les
potentialités de la Grande Ile en matière de ressources
naturelles et commerciales ainsi que les opportunités
d'investissements. Autrement dit, il s'agit d'une mission de
prospection et d'évaluation. En second lieu, ces opérateurs "
souhaiteront participer à des rencontres d'affaires sous forme
de forum, symposium, tables rondes regroupant toutes les parties
intéressées (administration, secteurs privés japonais et
malgaches, partenaires internationaux de développement )".
Ainsi, du 2 au 15 avril prochains, 18 hommes d'affaires
japonais, composés essentiellement de patrons de PMI et de PME,
effectueront une visite de travail afin de prendre contact avec
leurs homologues malgaches en vue de tisser des liens
économiques plus étroits et plus fructueux. L'objectif final est
de promouvoir les initiatives de projets concrets de partenariat
et de coopération. A signaler que cette mission purement
économique a été le fruit des efforts déployés par le nouveau
diplomate malgache. Un ancien fonctionnaire de la Banque
Mondiale au Japon (1992-1997), Jocelyn Radifera n'est pas un
étranger au monde économique nippon. Depuis sa nomination à la
tête de la chancellerie malgache au Japon, il n'a pas ménagé ses
efforts pour attirer les opérateurs d'investir à Madagascar.
Outre l'aménagement du local de l'ambassade pour plus de
visibilité des produits en provenance de Madagascar, l'équipe de
Jocelyn Radifera a participé à des conférences et des rencontres
internationales afin de faire connaître la Grande Ile.
A titre d'exemple, lors de la conférence organisée par l'Association
japonaise des parfums et assaisonnements le mois de novembre
dernier à Osaka, l'ambassadeur a évoqué les récentes réformes et
les changements entrepris par le nouveau régime notamment au
niveau du monde des affaires. Du 9 au 12 mars derniers, diverses
sociétés malgaches ont exposé leurs produits ( artisanat,
produits finis, épices...) au cours de la 29è édition du Foodex
au Japon. La vanille, le girofle ainsi que la canelle de
Madagascar ont séduit les visiteurs. Pour l'ambassadeur Radifera,
les exportateurs malgaches devraient miser sur le label "produit
biologique". Les consommateurs japonais ont des habitudes
culinaires bien établies basées sur des aliments "frais",
"naturels" susceptibles de leur apporter un "bien-être". Bref,
des opportunités à saisir pour les deux parties
Source :
Madagascar Tribune
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