Journal de la diplomatie et des affaires

Mission Commerciale


La Chine, un marché très prometteur

Selon un sondage mené à travers le Canada par la Fondation Asie Pacifique du Canada et le Globe and Mail, la Chine offre plus de promesses que les États-Unis pour ce qui est des exportations et des investissements canadiens.

La Chine  
Selon un récent sondage, les Canadiens estiment que la Chine offre un immense potentiel d’exportation et d’investissement.
 

Parmi les personnes interrogées, 42 % estiment que la Chine est le marché le plus prometteur, contre seulement 29 % pour les États-Unis. Viennent ensuite le Japon, l’Inde, l’Asie du Sud-Est et l’Union européenne.

Toutrfois, en réponse à la question sur l’importance que revêtent divers pays ou régions pour la prospérité et le bien-être du Canada, 89 % des répondants ont choisi les États-Unis, 77 % la Chine, 66 % l’Union européenne et 65 % le Japon.

« Le sondage montre que les Canadiens sont conscients de la montée de la Chine comme puissance économique. Que la Chine ait ou non un potentiel plus grand que les États-Unis dans les faits, les Canadiens jugent que le développement des relations économiques avec la Chine est nécessaire et positif », affirme Yuen Pau Woo, président de la fondation.

Seulement 38 % des répondants croient que la nouvelle puissance économique de la Chine représente une menace plutôt qu’une source de bienfaits. Pas moins de 73 % jugent que l’accroissement des échanges entre les deux pays profitera aux consommateurs canadiens.

Le sondage révèle des écarts interrégionaux. Au Québec, l’opinion est divisée quant à savoir lequel des deux marchés est le plus prometteur pour les exportations et les investissements, tandis qu’ailleurs au Canada, la Chine dépasse les États-Unis par une marge de 18 points de pourcentage. Cet écart est encore plus prononcé dans les provinces de l’Ouest. En Colombie-Britannique, 57 % des interviewés estiment que la Chine recèle le potentiel le plus important, contre seulement 18 % pour les États-Unis.

Le sondage a été mené auprès de 1 014 personnes entre le 2 et le 9 août 2006 par la firme The Strategic Counsel au nom de la Fondation Asie Pacifique du Canada et du Globe and Mail. Les résultats relatifs à l’échantillon national ont une marge d’erreur de 3,1 points 19 fois sur 20.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.asiepacifique.ca.


L'Algérie envisage de construire 34 usines de dessalement

On encourage les entreprises canadiennes à suivre de près les appels d’offres venant d’Algérie, dont le gouvernement vient d’annoncer qu’il entend construire 34 usines de dessalement d’ici 2016.

L'Algérienne des Eaux, avec l’appui budgétaire de l’État, octroiera des contrats par appels d’offres publics pour la construction de 13 usines d’ici 2009 et de 21 usines entre 2009 et 2016.

L’Algérie produit deux millions de mètres cubes d’eau douce par jour grâce à la technique du dessalement, ce qui la place au quatrième rang parmi les 10 pays qui utilisent ce procédé.

Les représentants commerciaux du Canada à Alger incitent fortement les firmes intéressées à s’inscrire au Bulletin officiel des marchés de l'opérateur public (à l’adresse www.anep.com.dz) ou à faire appel aux services d’Algerian Tenders (adresse : www.algeriatenders.com/index.php) afin de se tenir au courant des appels d’offres disponibles.


 

L'attrait de l'Inde : des possibilités quasi illimitées

Occupant un territoire qui s'étend de l'Himalaya aux tropiques, la population de plus de 1 milliard d'habitants de l'Inde forme la plus grande démocratie au monde. Or, la taille même du pays et son besoin urgent de développement se traduit par une demande presque insatiable de biens et de services, une demande que les entreprises canadiennes sont bien placées pour satisfaire.

Modernisation des réseaux de transport de l'Inde : tout est à faire.  
Modernisation des réseaux de transport
de l'Inde : tout est à faire.
 

Tout d'abord, les réseaux de transport de l’Inde ont un besoin pressant de réparations. L'amélioration du réseau routier, des chemins de fer, des ports de mer et des aéroports du pays nécessitera l'injection de centaines de milliards de dollars au cours des prochaines années. Dans le secteur de l'énergie, l'Inde espère doubler sa capacité de production électrique d'ici 2012. La qualité de l'environnement, menacée en grande partie par la croissance économique rapide, a grand besoin d'attention. Le développement agricole exigera la mise en place de nouveaux systèmes d'entreposage, de conditionnement et de distribution.

Dans tous ces secteurs, le Canada possède à la fois la capacité et les compétences nécessaires pour fournir à l'Inde ce dont elle a besoin.

Il a d'ailleurs déjà commencé à le faire. Selon Statistique Canada, les exportations de marchandises vers l'Inde en 2003 ont rapporté 764 millions de dollars aux entreprises canadiennes, soit 13,4 % de plus qu'en 2002. En outre, en raison de la sous-comptabilisation, il se pourrait que cette somme soit, en fait, près de 20 % plus importante, de sorte que la moyenne des exportations canadiennes vers l’Inde pourrait frôler le milliard de dollars annuellement. Il n’est donc pas étonnant que les entreprises canadiennes découvrent les attraits de l'Inde.

Un marché à nul autre pareil

L'Inde pourrait bien être, en fait, le plus important marché émergent de la planète. Douzième économie mondiale, elle connaît un essor rapide, et l'on prévoit que la croissance de son PIB atteindra entre 6 % et 7,5 % en 2004-2005. D'un autre côté, toutefois, environ 65 % de ses habitants sont des villageois dont la subsistance repose sur l'agriculture, la pauvreté est omniprésente et les infrastructures médiocres peuvent constituer un obstacle. Dans les grandes villes, des millions de personnes s'entassent dans des quartiers surpeuplés, ce qui met à rude épreuve les systèmes de transport et d'approvisionnement en eau ainsi que les installations d'élimination des déchets.

En 1991, le gouvernement indien, reconnaissant qu'un développement économique plus rapide pourrait aider à régler de tels problèmes, a commencé à introduire des réformes dans le but de libéraliser l'économie. Parmi les changements apportés figurent la déréglementation de l'industrie, une forte réduction des droits de douane, la baisse des taxes nationales et la simplification des règles en matière d'investissement étranger. C'est ainsi que l'économie indienne s'est engagée dans une expansion continue qui se poursuit à ce jour.

Une économie florissante

La libéralisation économique ne constitue pas l'unique facteur à l'origine de la prospérité croissante de l'Inde. L'une des plus grandes forces du pays réside dans son important bassin de travailleurs anglophones très instruits, issus d'excellents collèges et écoles et offrant des programmes d'études de qualité supérieure. L'enseignement technique est facilement accessible; le pays compte des milliers d'écoles d'ingénieurs qui offrent des grades et des diplômes, tandis que plus de 800 établissements proposent uniquement de la formation avancée en informatique.

Tout coïncide. Par exemple, d'avril à septembre 2004, la croissance du PIB de l'Inde s'est située à 7 %, malgré la baisse de la production agricole liée à la mauvaise température. Selon le ministère indien des Statistiques et de la Mise en œuvre des programmes, le secteur industriel et celui des services ont affiché une croissance particulièrement vigoureuse au cours de cette période, de l'ordre de 8,02 % et de 8,25 % respectivement. Du côté des consommateurs, la baisse des taux d'intérêt (maintenant à 7 %, comparativement à 12 % en 1996) a aussi contribué à l'essor économique du pays.

On estime raisonnablement la croissance économique pour 2005-2006 à 6-7 %, bien que le gouvernement indien vise 8 % pour cette période. Mais peu importe quelle prévision se réalisera, une chose est certaine : l’Est continuera d’offrir de nouveaux horizons aux entreprises canadiennes.

Pour de plus amples renseignements sur le marché indien, veuillez consulter le nouveau portail sur l’Inde d'Équipe Canada inc à www.affairescanadainde.ca.


MISSION COMMERCIALE DE JANVIER -MAI

Le président Thabo Mbeki a effectué  une visite officielle en RDC du 13 au 14 janvier.  Le numéro 1 sud-africain a conduit une forte délégation d’hommes d’affaires comprenant notamment des investisseurs et des opérateurs économiques intéressés au marché congolais.

Lors de ce séjour les présidents Thabo Mbeki et Joseph Kabila ont signé un accord général de coopération et ils ont créé également une grande commission mixte RDC-RSA, et des annonces de 10 milliards d’investissement sud-africain au Congo pour les trente prochaines années. L’Afrique du Sud est présente au Congo sur le plan économique dans le domaine des télécommunications et, de plus, s’intéresse au plus haut point à l’exploitation du courant du barrage hydroélectrique d’Inga.

D'autre part un crédit de l'ordre de 254 millions de dollars US sera alloué à la République Démocratique du Congo par des investisseurs sud-africains pour la construction d'un nouvel aéroport à Kinshasa.
 

 

 Journal en cours

Sommaire
Éditorial

Journal de  ..

  référence

 Édition spéciale

Tous droits réservés © 2003 Diplomat Investissement
Diplomat Investissement - Groupe DiplomatContact
Accueil | Actualités Nouvelles diplomatiques | Ambassadeur du mois | Entrepreneur du mois | Dossiers Archives
Journal en cours
| Diplomat express | Nouvelle vision de la diplomatie | Forum diplomatique
Ambassades dans le mode | Sites diplomatiques
Promotion et investissement
English