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NOUVELLES
ÉCONOMIQUES
FRANCE
Lafarge:
investit 58 mls$ en Chine.
Lafarge poursuit son développement en Chine. Le
leader mondial des matériaux de construction vient d'annoncer
un investissement de 58 millions de dollars pour doubler la
capacité de sa cimenterie de Dujiangyan en Chine d'ici 2006,
via la construction d'une seconde ligne de production. La
capacité annuelle existante de 1,4 million de tonnes, sera
portéer à 2,8 millions de tonnes. Cette nouvelle ligne sera
opérationnelle courant 2006.
Dans ce cadre, Lafarge a signé un accord de partenariat
exclusif avec le Groupe Shui On dans la province du Yunnan.
Pour Bernard Kasriel, Directeur Général du Groupe, "Cet
investissement est tout à fait exemplaire de la stratégie de
développement que nous poursuivons en Chine".
Par ailleurs, Lafarge vient de conclure un accord de
partenariat exclusif avec Shui On Construction Materials
Limited (SOCAM), un acteur important du secteur de la
construction basé et coté à Hong Kong et fortement présent sur
le marché du ciment en Chine, pour une coopération dans
la Province du Yunnan.
SOCAM a en effet récemment signé un accord de principe pour
l'acquisition de deux cimenteries (capacité totale potentielle
de 4,5 millions de tonnes fin 2004) regroupées au sein d'une
société conjointe, dont SOCAM détiendra 80% et le gouvernement
de la Province du Yunnan les 20% restants. L'investissement
global s'élèvera à environ 160 millions d'euros.
Aux termes de son accord de partenariat, Lafarge dispose d'une
option exclusive, valable pour une durée de neuf mois à
compter de la date de la signature de l'accord, pour prendre
une participation de 40%, à égalité avec SOCAM, dans cette
entreprise conjointe.
Dans les premiers échanges, le titre Lafarge cède 0,15% à
72,15E mardi matin.
VIETNAM
Les investissement étrangers en hausse
de 11,4% en six mois
Le Vietnam a attiré plus de 1,4 milliard de dollars
d'investissement direct étranger au premier semestre, soit une
progression de plus de 11,4% par rapport à la même période de
l'année dernière.
Le fonds d'investissement étranger direct réalisé au cours de
cette prériode était de 1,45 milliard de dollars, en hausse de
16%, apprend-on du ministère du Plan et de l'Investissement.
Dans tout le pays, 259 projets d'investissement étranger
direct, d'un fonds réuni d'enregistrement de 755 millions de
dollars, ont été autorisés. En outre, 711 millions de dollars
ont été ajouté dans 95 projets en opération.
Le déboursement de l'Aide publique au Développement (APD) est
estimé à 750 millions de dollars (dont 630 millions de dollars
de prêt et 120 millions d'aide non rembousable), soit 38% du
plan annuel. Les trois grands bailleurs de fonds à savoir :
JBIC (Banque japonaise de coopération internationale), BM
(Banque mondiale), BAD (Banque asiatique pour le
Développement) ont représenté 80% du fonds d'APD déboursé, à
environ 500 millions de dollars.
Selon les prévisions des experts du ministère du Plan et de
l'Investissement, l'Asie est un secteur de développement
dynamique et absorbant de fonds d'investissement étranger. Le
Vietnam a aussi la tendance régionale et pourrait drainer
environ 2,6 milliards de dollars d'investissement direct
étranger, soit une augmentation de 10,4% par rapport à 2003. -
AVI
CANADA
Air Canada accepte un investissement de 250 M$ de Cerberus
Air Canada a franchi mercredi une étape importante dans sa
restructuration financière en acceptant une proposition
d'investissement de 250 millions $ de la part de la firme
new-yorkaise Cerberus Capital Management, qui deviendra ainsi
un important actionnaire du transporteur.
«Nous nous réjouissons du dénouement favorable de ce processus
de financement qui jouit de l'appui solide de nos importants
partenaires financiers et de nos créanciers», a fait savoir le
chef de la direction d'Air Canada, Robert Milton, dans un
communiqué transmis mercredi soir.
«L'investissement de Cerberus représente un autre pas de
franchi en vue de notre émergence de la LACC (Loi sur les
arrangements avec les créanciers des compagnies) d'ici le 30
septembre 2004», a-t-il ajouté.
L'entente conclue avec Cerberus prévoit que celle-ci
obtiendra, en retour de son investissement de 250 millions $,
des actions privilégiées convertibles. Ces titres pourront
être convertis en actions ordinaires par Cerberus, ce qui
vaudra à cette dernière une participation de 9,2% dans Air
Canada.
L'investissement de Cerberus vient s'ajouter à une émission
d'actions de 850 millions $ que doit garantir la Deutsche Bank,
portant ainsi à 1,1 milliard $ la somme amassée par Air Canada
auprès de nouveaux actionnaires.
GE Capital Aviation Services (GECAS) doit également participer
à la relance d'Air Canada, à hauteur de 1,5 milliard $, en
restructurant notamment les baux pour la location de plus de
100 appareils.
«Notre investissement reflète la confiance de Cerberus de voir
Air Canada émerger de ce processus en tant que leader de
l'industrie du transport aérien qui aura de véritables chances
de réaliser des profits et de croître», a déclaré
l'administrateur délégué de Cerberus, Brett Ingersoll.
Cerberus avait tenté une première fois de participer à la
relance d'Air Canada, mais la direction du transporteur avait
préféré une offre de 650 millions $ de la firme Trinity Time
Investments, contrôlée par Victor Li, un riche investisseur de
Hong Kong.
En avril, Trinity renonçait à son investissement, en raison du
refus des syndicats de consentir à des assouplissements dans
leurs régimes de retraite.
D'autre part, la Cour supérieure de l'Ontario a avalisé
mercredi le plan du transporteur pour rembourser le lourd
déficit de ses régimes de retraite.
Air Canada veut amortir sur une période de 10 ans - plutôt que
cinq, comme le prévoit la réglementation fédérale - le déficit
de 1,2 milliard $ de ses régimes de retraite. Le Bureau du
surintendant des institutions financières a déjà recommandé au
ministre fédéral des Finances d'autoriser une telle
dérogation.
Il ne manque plus à Air Canada que l'approbation du ministre
des Finances ainsi que de l'ensemble du conseil des ministres.
Le juge James Farley, qui supervise la restructuration d'Air
Canada depuis le mois d'avril 2003, a signé mercredi matin
l'ordonnance de la cour qui avalise le plan d'Air Canada,
après une brève présentation par un avocat du transporteur.
Le plan de renflouement des régimes de retraite est une
composante importante de la restructuration d'Air Canada. La
Deutsche Bank et GECAS exigent que cette question soit réglée
avant qu'ils ne s'engagent à participer au financement.
CONGO
DÉMOCRATIQUE-AFRIQUE DU SUD
Des investisseurs
sud-africains analysent de nouvelles opportunités
d’investissement en RDC
Selon
les investisseurs de Africa First, la Rdc a des atouts pour
pouvoir sortir de la crise actuelle et devenir une puissance
économique au cœur du continent africain
Après
leur visite en République démocratique du Congo au mois de
février dernier les investisseurs sud-africains du groupe
Africa Fist organisent actuellement plusieurs semaines et
ateliers dans le but de montrer aux opérateurs économiques
sud-africains de nouvelles opportunités d’investissement en
République démocratique du Congo, notamment dans les domaines
de mines et énergie, de l’agriculture, du tourisme, de
l’agroalimentaire, du bâtiment des télécommunications, de
l’industrie textile et manufacturière.
Selon
les investisseurs de Africa First, la République démocratique
du Congo à des atouts pour pouvoir sortir de la crise actuelle
devenir une puissance économique au cœur du continent
africain.
Ils
mettent ainsi en exergue les immenses ressources humaines et
naturelles que regorge le pays. Le réseau hydrographique du
Congo intéresse également les hommes d’affaires sud-africains
qui croient qu’il peut permettre au développement du transport
fluvial et de la pêche industrielle.
L’axe Kinshasa-Pretoria
La
visite des investisseurs de Africa First en Rdc s’inscrivait
dans la suite de la visite du président Thabo Mbeki au pays au
mois de janvier dernier. En effet, le mercredi 14 janvier
2004, les présidents sud-africains Thabo Mbeki et congolais
Joseph Kabila ont signé à bord du bateau Lemera, un accord
général sur la création d’une commission bilatérale chargée de
guider la coopération entre l’Afrique du Sud et la République
démocratique du Congo.
Le même
mercredi, les entrepreneurs sud-africains qui ont accompagné
le président Thabo Mbeki dans son voyage d’Etat de deux jours
en Rdc, ont signé un accord de partenariat avec leurs
homologues congolais. Les signataires étaient la Nouvelle
chambra de commerce unifiée de l’Afrique du Sud et la
Fédération des entreprises du Congo (Fec). L’accord prévoit
une série d’échanges pour promouvoir la création d’entreprises
qui oeuvrent dans le secteur minier, immobilier et dans
l’industrie manufacturière.
Une de
grandes puissances économiques dans l’hémisphère sud,
l’Afrique du Sud est à la recherche de nouveaux marchés pour
investir et écouler sa production.
La
force du rand
L’économie sud-africaine accuse actuellement une parfaite
santé depuis le début de la fin de l’année 2001. Cette
situation serait consécutive à une série d’actions
génératrices de recettes et surtout à l’environnement
macro-éconómique marqué surtout par la croissance économique
dans ce pays.
Sur le
marché sud-africain, depuis le début de l’année 2002, le
dollar est continuellement en baisse face au rand, la monnaie
sud-africaine. En effet, alors qu’en avril et mai 2002, 100
dollars américains se changeaient contre 1.112 rands,
aujourd’hui, apprend-on, 100 dollars équivalent à 772 rands.
Encore
que la tendance actuelle à la chance de baisser au vu de la
croissance observée ces derniers temps, notamment dans les
secteurs agricole, de l’agroalimentaire du tourisme, de
l’industrie automobile, de l’industrie textile, mécanique et
dans le secteur dé l’habitat, sans oublier las domaines de la
médecine et l’informatique où l’Afrique du Sud a réalisé de
grandes performances.
Selon
des spécialistes, la forte montée de la valeur du rand
s’explique par le surpaiement c’est-à-dire que l’Afrique du
Sud vend plus à l’extérieur qu’elle n’achète, cequi rend son
économie de plus en plus forte.
En
outre, notent-ils, l’économie sud-africaine applique un
certain protectionnisme. C’est-à-dire que « les Sud-Africains
produisent et consomment sud-africain ». Le pays exporte
également beaucoup de ses produits (véhicules, vêtements,
matériels agricoles, matériels informatiques, nourritures,
boissons... vers l’étranger).
Le
boom du tourisme
En
Afrique du Sud, le tourisme est devenu le plus grand gisement
d’emplois. Et une des causes de ce boom touristique, c’est
bien entendu la stabilité politique, mais aussi la crainte des
attentats terroristes en Occident depuis 2002 avec la guerre
en Irak.
La
coupe du monde de cricket qui s’est jouée en Afrique du Sud en
février et mars 2003 a attiré des milliers des supportes et
des touristes dans les villes comme Joannesburg, Cape Town,
Pretoria, Durban, Port Elisabeth, East London, Bloemfontein...
L’Afrique du Sud est devenue un des grands carrefours
touristiques de la planète. Les avions de la « South Africa
Airways» (SM) qui décollent et atterrissent chaque jour ne
désemplissent pas. La fréquence du trafic à l’aeroport
international de Johannesburg, est révélatrice de la bonne
santé qu’affiche l’industrie touristique en Afrique du Sud.
L’autre
secteur en plain essor, c’est l’industrie hôtelière. En effet,
des hôtels cinq étoiles comme Sheraton, Burgers Park Hôtel,
The Onon Safari Lodge, Hollidays Inn, Park View, Pretoria
Hôtel, Pretoria off, Sun City Hôtel, accueillent chaque jour
des milliers de touristes en provenance des Etats-Unis, de la
Grande Bretagne, du Japon, de l’Union européenne, de
l’Australie, du Canada, du Kenya…
La cité
balnéaire de Sun City avec ses luxueux hôtels, ses casinos,
ses restaurants, ses parcs et sa réserve des crocodiles
rapporte chaque année environ 100 millions de dollars à
l’économie sud-africaine.
Pour
arriver à ce résultat économique, sans précèdent, les
Sud-Africains ont travaillé d’arrache pied durant plusieurs
années. Ils ont fait siens l’adage qui dit « qu’un pays ne
peut pas dire grand si son peuples vit dans la misère ».
C’est
ainsi actuellement, le gouvernement sud-africain s’investit à
lutter contre la misère et la pauvreté qui touchent une grande
majorité des Noire. Il doit faire face au taux de chômage, au
sida et la forte criminalité qui touche certaines villes.
Source: Digitalcongo
MOYEN-ORIENT
300 milliards de dollars d'investissement
donneront un coup de pouce au secteur de l'électricité du
Moyen-Orient
Quelque 300 milliards de dollars, envisagés pour le
développement du Moyen-Orient, en particulier dans les pays
du Conseil de coopération du Golfe (CCG), devraient présenter
de grandes opportunités en faveur des secteurs de l'éclairage
et de l'électricité dans cette région, a rapporté dimanche le
quotidien "Khaleej Times".
Les investissements colossaux dans de nombreux projets comme
ceux de l'immobilier, du tourisme et de la distraction
devraient engendrer un grand boom des secteurs de l'éclairage
et de l'électricité.
Jusqu'ici, 75% des entreprises régionales ont exprimé leur
intention de participer à l'exposition 2005 d'électricité du
Moyen- Orient, qui se déroulera à Dubaï.
Source:
XINHUANET
TINISIE
La Tunisie, site attractif pour les
investisseurs étrangers
Pays
émergent, la Tunisie "a su mettre à profit sa bonne
gouvernance, le climat de stabilité politique et de paix
sociale qui la caractérise, la qualification de sa main-d'œuvre
et bien d'autres facteurs propices pour être un site attractif
pour les Investissements directs étrangers", a affirmé le
ministre du Développement et de la Coopération internationale
Mohamed Nouri Jouini, à l'ouverture du Forum de Carthage le 17
juin dernier.
Organisé par le ministère du Développement et de la
Coopération internationale et l'Agence de promotion des
investissements extérieurs (FIPA), ce rendez-vous d'affaires
international annuel qui est à sa 6e édition a pour objectif
de renforcer le rayonnement de la Tunisie en tant que terre de
rencontres, de développer le flux d'investissements vers notre
pays et de diversifier l'éventail de projets de partenariat.
1,3 milliard de dinars d'IDE en 2004
La Tunisie espère, selon le ministre, atteindre 1,3 milliard
de dinars en investissement étranger en 2004. "La Tunisie est
déterminée à relever ce défi par l'amélioration du rendement
des secteurs économiques et par la modernisation des
services", a-t-il déclaré devant des délégués d'institutions
économiques et financières internationales et quelque 300
opérateurs économiques de 25 pays opérant dans 20 secteurs
dont principalement le textile/habillement, le tourisme,
l'énergie, les industries mécaniques, électriques et
pharmaceutiques, les technologies de la communication et de
l'information et les applications informatiques.
Au cours de ce forum, des ateliers spécifiques à chaque
secteur d'activité, essentiellement les secteurs mécanique,
électrique et des composants automobiles, des industries
pharmaceutique, plastique et chimique, agroalimentaire et
l’emballage, ont été organisés, outre diverses manifestations
pour la présentation de l'environnement des affaires, les
opportunités d'investissement et les mesures prises en faveur
des Investissements directs étrangers qui contribuent à
hauteur de 18 à 20% dans la création d'emplois en Tunisie,
notamment dans les industries manufacturières, et à hauteur de
20 à 25% de l'investissement privé.
M. Jouini a affirmé que la Tunisie demeurait "un site
attractif" des flux de capitaux en provenance de la rive nord
de la Méditerranée et de certains pays arabes (Koweït, Arabie
saoudite, Libye...), ajoutant qu'actuellement, 2.600
entreprises étrangères opèrent en Tunisie avec un chiffre
d'affaires de près de 19 millards de dollars et emploient
230.000 personnes.
Pour les quatre premiers mois de 2004, les IDE ont atteint
221,3 millions de dinars contre 228,4 millions de dinars
durant la même période de l'an dernier, a-t-il ajouté.
Par ailleurs, la Tunisie a mis les bouchées doubles pour
développer la productivité, améliorer la compétitivité et
miser sur ses ressources humaines, en allouant davantage de
financements à la formation, autant d'atouts qui ont contribué
à la mise en place d'un environnement propice pour les
affaires, a-t-il indiqué.
Pour ce faire, la
Tunisie est déterminée à aller de l'avant.
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