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NOUVELLES
DIPLOMATIQUES
MAROC-USA
Environnement :
Rabat et Washington renforcent leur cooperation
Le Maroc et les Etats Unis ont signé, lundi à Rabat, une
déclaration conjointe sur la coopération dans le domaine de
l'environnement en vue de renforcer les capacités humaines et
institutionnelles du Royaume pour mieux protéger
l'environnement
Le Maroc et les Etats Unis ont signé, lundi à Rabat, une
déclaration conjointe sur la coopération dans le domaine de
l'environnement en vue de renforcer les capacités humaines et
institutionnelles du Royaume pour mieux protéger
l'environnement et assurer une meilleure gestion des
ressources naturelles.
Aux termes de cette déclaration, signée par le
ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Eau et de
l'Environnement, M. Mohamed El Yazghi et l'ambassadeur des
Etats Unis au Maroc, M. Thomas Riley, les deux pays s'engagent
à faciliter l'échange de visites des professionnels et experts
et organiser des conférences, des colloques et des ateliers de
travail ainsi que des campagnes de sensibilisation communes.
Cette déclaration stipule également l'échange
des informations relatives aux programmes nationaux en matière
de protection de l'environnement et la mise en place d'un
groupe de travail pour la coopération dans le domaine de
l'environnement.
Intervenant lors de la cérémonie de signature,
M. El Yazghi a affirmé que concilier développement et
protection de l'environnement est un défi majeur pour le Maroc
d'où, a-t-il ajouté, la nécessité de s'inscrire "dans la
dynamique mondiale qui reconnaît une place prépondérante à la
coopération bilatérale et multilatérale" pour relever ce défi.
Après avoir rappelé deux projets entamés avec
le concours de l'Agence américaine pour le développement
international (USAID), à savoir le Projet Pérennité des
ressources en Eau du Maroc et le Projet Protection et gestion
des bassins versants, le ministre a indiqué que la déclaration
conjointe permettra aux deux pays d'identifier les mécanismes
et les axes prioritaires de la coopération bilatérale en
matière de protection de l'environnement.
Pour sa part, M. Riley a noté que la
déclaration conjointe exprime clairement la volonté des deux
pays de travailler ensemble pour mieux protéger
l'environnement et permettra, à travers la création du groupe
de travail, d'accroître et d'approfondir la coopération
bilatérale sur les questions environnementales.
Ce groupe de travail aura pour missions de renforcer
l'infrastructure afin de faire respecter les lois
environnementales, développer les incitations économiques pour
la protection de l'environnement et renforcer la conscience
publique quant aux questions environnementales, a ajouté
l'ambassadeur.
RUSSIE-VIETNAM
Les relations vietnamo-russes
sont en bonne voie (ambassadeur vietnamien)
La signature du Traité sur les principes fondamentaux des
relations d'amitié Vietnam-Russie a marqué une période
importante dans les liens de partenariat stratégique entre les
deux pays, a souligné l'ambassadeur du Vietnam en Russie,
Nguyen Van Nganh.
Ces derniers temps, les dirigeants des deux pays n'ont cessé
de multiplier les rencontres pour créer le fondement politique
favorable au développement de la coopération bilatérale, a dit
le diplomate vietnamien, lors de son interview accordée au
corespondant de l'Agence de presse russe ITAR-TASS, à
l'occasion du 10e anniversaire de la signature du Traité.
Une de ces rencontres est la visite à mi-mai dernier du
Président vietnamien Tran Duc Luong en Russie, sur
l'invitation de son homologue russe V.Poutine, a ajouté
M.Nganh.
La coopération commercio-économique entre les deux pays a fait
des progrès remarquables, en particulier dans les domaines
énergétique et pétrolier. La valeur de leurs échanges
commerciaux bilatéraux a augmenté rapidement et était de
l'ordre de 700 millions d'USD par an. L'actuelle construction
de la centrale hydroélectrique Son La, d'un investissement
total de 4 milliards d'USD, et le fonctionnement efficace de
la joint-venture pétrolière Vietsopetro sont les fruits de la
coopération entre les deux pays, a expliqué M.Nganh.
Les rapports dans les domaines scientifico-technique et
éducatif continuent de se développer de manière efficace. La
coopération directe entre les localités vietnamiennes et
russes a été renforcée. La coopération militaire et technique
est en bonne voie, pour l'intérêt de la consolidation de la
capacité de la défense des deux parties.
La Russie coopère étroitement avec le Vietnam, dans le cadre
de l'ASEAN (Association des nations d'Asie du Sud-Est) et leur
coordinnation d'actions répond à l'intérêt du maintien et de
la consolidation de la paix, de la stabilité et du progrès en
Asie du Sud-Est et en Asie-Pacifique, a conclu l'ambassadeur
vietnamien. -AVI
GRANDE
BRETAGNE-ANGOLA
L'ambassadeur britannique en faveur d'une aide internationale
pour l'Angola
L'ambassadeur du Royaume-Uni
accrédité en Angola, John Thompsom, a reconnu jeudi, à Luanda,
que ce pays africain nécessite de l'aide des partenaires
internationaux pour sa reconstruction et son développement.
John Thompson a tenu ces propos
dans un discours prononcé à l'occasion de l'anniversaire de la
reine Elizabeth II d'Angleterre, célébré le 13 juin dernier,
disant que les Angolais ne peuvent pas résoudre seuls leurs
problèmes.
"Ce pays a besoin de l'aide et de
l'appui de ses partenaires internationaux, et je me sens
heureux de dire que l'Angleterre ne cesse de jouer son rôle
dans cet effort commun", a-t-il déclaré.
Pour illustrer la contribution
anglaise au développement de l'Angola, Thompson a fait état
d'implication de plusieurs entreprises britanniques qui
opèrent dans ce pays d'Afrique australe.
Entre-temps, une mission de dix
compagnies anglaises visitera l'Angola en octobre prochain,
pour perquisitionner les opportunités d'affaires au marché
national.
La délégation viendra explorer les
secteurs de l'énergie et des mines, d'Eau et d'assainissement,
des Télécommunications, de constrution et des Transports,
ainsi qu'appuyer le développement des relations commerciales
bilatérales.
Ont déjá été identifiés les
opportunités dans les secteurs des Eaux, de la banque, des
Ports, de la Justice, de l'Energie, des mines et du Pétrole.
La délégation anglaise sera
conduite par les représentants du bureau britannique de
consultants et construction (BCCB), ainsi que de l'Association
du Commerce d'Afrique australe (SABA), et bénéficiera de
l'appui de l'ambassade de Grande-Bretagne en Angola. Source:
Anola press
NIGERIA-ONU
L`ambassadeur nigérian à l`ONU préoccupé par
les armes illicites
Le commerce illicite des armes légères et des armes portatives
constitue un important obstacle à la paix, à la stabilité, à
la sécurité et au développement de nombreux pays en
développement, notamment en Afrique, a déclaré mercredi
l`ambassadeur du Nigeria auprès des Nations Unies, Amin Bashir
Wali.
Il a affirmé à la conférence des Nations Unies sur
l`instrument international relatif à l`identification et au
traçage des armes légères et des armes portatives illicites,
que plus de huit millions d`armes légères et d`armes
portatives sont en circulation et alimentent les conflits en
Afrique de l`Ouest.
M. Wali a affirmé que le Nigeria a enregistré des pertes
économiques et sociales estimées à 10 milliards de dollars du
fait des conflits armés enregistrés dans la sous-région au
cours de 15 dernières années.
Des milliers de soldats et de civils nigérians sont décédés
dans les pays touchés, tandis que le Nigeria a continué à
supporter les considérables coûts liés l`accueil des réfugiés
fuyant les conflits.
"Certains de ces réfugiés ont refusé de rentrer dans leur
pays, même après le retour de la situation à la normale, ce
qui a engendré des problèmes sociaux supplémentaires, en
particulier des vols à main armé", a ajouté M. Wali.
A son avis,
compte tenu de l`ampleur du problème posé par la prolifération
des armes légères, il faut que cet instrument soit
juridiquement contraignant pour tous les Etats-parties, si
l`on veut en assurer une mise en oeuvre efficace.
Il a expliqué que l`identification et le traçage du mouvement
des armes légères du producteur à l`utilisateur final sont
également cruciaux pour éviter leur utilisation par des
réseaux illicites.
"L`incapacité de la communauté internationale à demander des
comptes aux fabricants d`armes, à leurs agents et aux
courtiers a également contribué à la circulation illicite des
armes légères dans le monde et à leur afflux en Afrique, avec
les conséquences de cette situation pour le continent", a
souligné le diplomate nigérian.
PAYS-BAS-AFRIQUE
GESTION DES FINANCES PUBLIQUES EN AFRIQUE DE L’OUEST
L’ambassadeur des Pays-Bas tient un
langage de vérité aux ministres
L’ambassadeur des Pays-bas à Dakar, dont le
pays assure la présidence de l’Union européenne, a tenu un
langage de vérité aux cinq pays (Bénin, Burkina Faso,
Cap-Vert, Mali et le Sénégal) participant à la Conférence des
ministres des Finances de l’Afrique de l’Ouest. La réunion
ministérielle dont le thème est : «Les implications de la
gestion axée sur les résultats, du Cadre de dépenses à moyen
terme, et l’appui budgétaire pour la gestion des finances
publiques», s’est ouverte, avant-hier, à Dakar.
L’ambassadeur
du royaume des Pays-Bas à Dakar, Jos Van Aggelen, n’a pas usé
de la langue de bois en direction des cinq ministres des
Finances des pays de l’Afrique de l’Ouest présents à la
conférence ouverte avant-hier à Dakar, sur le thème : «Les
implications de la gestion axée sur les résultats, du Cadre de
dépenses à moyen terme, et l’appui budgétaire pour la gestion
des finances publiques». Il leur a tenu un langage de vérité
qui tranche d'avec la diplomatie classique. «Je voudrais être
honnête avec vous en vous signalant que même dans ces pays
sélectionnés pour leurs bonnes performances en matière de
gestion des finances publiques, des défis substantiels
persistent concernant la transparence budgétaire. Plusieurs
pays figurent sur la liste de Transparency International dans
une position pas trop bonne», souligne l’ambassadeur des
Pays-Bas dont le pays assure la présidence de l’Union
européenne.
Des pays comme le nôtre n’ont pas bonne presse
auprès de l’Ong internationale qui lutte contre la corruption,
pour la bonne gouvernance et pour la transparence. En 2002,
avec une moyenne de 3,1/10, le Sénégal était classé 66e
mondial sur 102 pays ciblés par Transparency International.
L’année dernière, il occupait la 76e place sur 113 pays, avec
un indice de 3,2/10.
La sortie de M. Jos Van Aggelen n’est pas
tombée dans l’oreille d’un sourd. «Nous avons bien reçu votre
message, Excellence», lui a répondu le Premier ministre Macky
Sall qui présidait l’ouverture de la Conférence des ministres
des Finances de l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso,
Cap-Vert, Mali et Sénégal). Accroché en marge de la cérémonie
d’ouverture, l’ambassadeur des Pays-Bas est revenu de manère
explicite sur le message adressé aux pays participant à la
rencontre de Dakar. Selon lui, les bailleurs de fonds
voudraient bien donner l’initiative pour améliorer la lutte
contre la pauvreté dans les pays partenaires en Afrique
occidentale. Dans ce dessein, il est nécessaire que
l’exécution des politiques soit rendue plus efficace. «Nous
demandons donc aux pays participants d’exprimer clairement
leur volonté politique pour changer certaines pratiques dans
le cadre de la gestion des finances publiques. Il faut, par
exemple, qu’une plus grande partie des fonds des Etats
présents à Dakar soit dépensée dans le cadre de la
décentralisation budgétaire. En outre, il faut une
amélioration dans les contrôles des gestions budgétaires pour
ainsi assurer les bailleurs de fonds et les citoyens de ces
pays que l’argent des contribuables est utilisé à bon
escient», souligne Jos Van Aggelen. Le ministre sénégalais de
l’Economie et des Finances a souligné, lors de son allocution,
que des réformes importantes sont en cours d'exécution ou de
lancement dans leurs pays respectifs.
Ces réformes visent à mieux comprendre et renforcer les
performances des systèmes budgétaires nationaux et la gestion
des affaires publiques. «Je peux citer comme exemples les
exercices de Revue des dépenses publiques et d'évaluation du
système de gestion des finances publiques et du système de
passation des marchés publics communément appelés Cfaa/Cpar.
Après la stabilisation du cadre macro-économique et le retour
à la viabilité des finances publiques, l'accent est désormais
mis sur la modernisation de nos systèmes budgétaires à travers
la mise en place d'instruments de gestion», fait savoir
Abdoulaye Diop. Selon le ministre de l’Economie et des
Finances, le souci d'accélérer le niveau d'absorption des
ressources pour mieux lutter contre la pauvreté est à la base
des différentes initiatives qui sont ainsi lancées pour
renforcer l'efficience et la qualité de la dépense publique.
L’adoption de systèmes de gestion budgétaire
modernes plus transparents par les pays de la sous-région doit
s’accompagner de la construction d’un environnement politique
démocratique, a affirmé de son côté le Premier ministre Macky
Sall. «Plus qu’un gage à l’appui budgétaire extérieur,
l’assainissement et la modernisation de nos modèles de gestion
budgétaire doivent exprimer, pour nos Etats en développement,
un engagement au renforcement de l’Etat de droit et de la
démocratie», a indiqué le Premier ministre.
Selon Macky Sall, pour avoir bien compris les
enjeux d'une telle réforme, le Sénégal l'a très tôt intégrée
dans son Programme national de bonne gouvernance, en insistant
particulièrement sur le volet réforme du secteur public. Pour
ce qui est de l’appui budgétaire, cette modalité d’assistance
extérieure, fait remarquer Mme Diéné Keïta, représentante
résidente par intérim du Pnud, a pour avantage de s’intégrer
dans la dynamique de pilotage et d’appropriation nationale, de
contribuer à l’harmonisation des procédures et à la réduction
des coûts de transactions pour l’atteinte des cibles de
développement et en particulier, les Objectifs du millénaire
pour le développement. «En faisant recours aux mécanismes des
plans d’action Cfaa/Cpar, la tendance qui se dessine, permet
de passer d’une approche d’économie de projets à une approche
d’appui budgétaire impliquant une meilleure capacité du
secteur public à élaborer et gérer les programmes et une plus
grande transparence et efficacité dans l’utilisation des
ressources mobilisées», a-t-elle souligné.
Le Premier ministre Macky Sall s’est dit
convaincu que les conditions fondamentales de l’efficience de
l’action de l’Etat, résident dans l’urgence du passage d’un
mode traditionnel de gestion budgétaire à un mode de gestion à
résultats. «Ces résultats exigent des exercices significatifs
de planification stratégique, de budgétisation par activité et
par résultat», a déclaré le chef du gouvernement.
Organisée par le ministère sénégalais de
l’Economie et des Finances à travers son Centre d’études de
politiques pour le développement (Cepod, ex-Unité de politique
économique), l’Institut Idea international et les ministères
de l’Economie et des Finances du Bénin, du Burkina Faso, du
Cap-Vert et du Mali, la conférence a pris fin hier.
LIBYE-USA
Diplomatie : les États-Unis et la Libye
rétablissent des relations
Les États-Unis et la Libye ont rétabli le 28 juin des
relations diplomatiques directes après une rupture de 24 ans,
à l'occasion d'une visite à Tripoli du secrétaire d'État
adjoint William Burns.
M. Burns a "inauguré officiellement le nouveau bureau de
liaison américain à Tripoli et la reprise des relations
diplomatiques directes", selon un communiqué de ce bureau
publié à l'issue de la visite de M. Burns en Libye et
distribué à la presse dans la capitale libyenne. "Cela
survient 24 ans après le retrait du personnel américain et de
la fermeture de l'ambassade des États-Unis" à Tripoli, ajoute
le texte. M. Burns a remercié le gouvernement belge qui avait
durant cette période de rupture représenté les intérêts
américains en Libye.
L'émissaire américain a ajouté que la Libye "allait
entreprendre ses propres démarches pour établir une
représentation diplomatique aux États-Unis". "Les deux parties
ont confirmé que ces actions aideraient le processus par
étapes visant à renforcer les relations au fur et à mesure que
la Libye remplit ses engagements et que les États-Unis
continuent à le lui rendre", selon le communiqué américain.
Cette reprise des liens diplomatiques est le couronnement d'un
processus de normalisation amorcé au début de l'année par
Washington en reconnaissance des mesures prises par Tripoli
pour se débarrasser d'armes de destruction massive et renoncer
à tout programme qui y serait lié. En avril, les États-Unis
ont annoncé un allégement considérable des sanctions
économiques contre Tripoli.
Malgré ce rapprochement, le département d'État précise que le
"bureau de liaison" ne disposait pas d'un officier consulaire
et n'avait que des "effectifs limités". Le communiqué du
bureau de liaison a précisé que la délégation américaine
formée de M. Burns et du responsable du contre-terrorisme au
département d'État Cofer Black avait eu des "discussions sur
un large nombre de sujets, témoignant de l'engagement profond
entre les deux pays sur des questions d'intérêt commun".
La délégation américaine a salué les "efforts libyens
concernant la situation tragique dans la région soudanaise du
Darfour" en proie à la guerre civile et a rappelé
"l'importance de la décision libyenne d'appliquer les
résolutions de l'ONU" concernant l'affaire de Lockerbie, selon
le texte. La délégation américaine a aussi répété à ses
interlocuteurs libyens "l'engagement du président (George W.
Bush) à agir de manière positive à l'égard de la Libye qui
remplit ses promesses d'éliminer ses programmes d'armes de
destruction massive" et a salué la coopération libyenne avec
l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La
guerre contre le terrorisme a été également au menu des
discussions de la délégation américaine qui a notamment
rencontré le dirigeant Mouammar Kadhafi.
GABON-ONU
Le
chef de la diplomatie gabonaise présidera l'Assemblée générale
Le ministre gabonais des Affaires étrangères
Jean Ping présidera la prochaine Assemblée générale de l'Onu,
a indiqué mercredi la porte-parole de l'Assemblée, Michèle
Montas.
M. Ping devait être formellement désigné jeudi,
à l'unanimité. La présidence de la 58e Assemblée générale en
cours est assurée par Julian Hunte, ministre des Affaires
étrangères de Sainte-Lucie. La 59e Assemblée, présidée par M.
Ping, fera sa rentrée le 14 septembre, et les débats génér aux
de rentrée débuteront une semaine plus tard, le 21.
INDE-PAKISTAN
L'Inde et le Pakistan
normalisent leurs relations diplomatiques
L'Inde et le Pakistan ont annoncé lundi avoir décidé de
rouvrir leurs consulats respectifs dans leurs deux villes
principales et rétablir leur personnel diplomatique à leur
niveau normal au niveau des ambassades pour marquer leur
rapprochement après une période de tension.
Ces accords figurent dans un communiqué commun publié au terme
de deux jours d'entretiens à New Delhi au niveau des plus
hauts diplomates des deux rivaux nucléaires, les secrétaires
généraux des ministères des affaires étrangères.
"Il a été convenu que le personnel des hautes commissions
(ambassades) respectives sera rétabli immédiatement à son
niveau d'origine de 110" personnes, dit le communiqué commun.
"Il a également été convenu en principe de rouvrir un consulat
général de l'Inde à Karachi et un consulat général du Pakistan
à Bombay. Les modalités seront définies par les deux
gouvernements", selon le texte.
Il s'agissait des premiers pourparlers sur la question du
Cachemire et les contentieux qui opposent les deux pays depuis
l'échec d'un sommet il y a trois ans. Islamabad et New Delhi
avaient été de nouveau au bord de la guerre il y a deux ans
mais ont entrepris depuis l'an dernier un processus de
normalisaiton de leurs relations.
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