LE SOMMET DES
AMÉRIQUES
Libre-échange
des Amériques en 2005
Le
sommet des Amériques s'est terminé le 13 janvier 2004. Un
accord a été conclu pour
lancer aux dates prévues, c'est-à-dire en janvier 2005, la
zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), une marché de
800 millions d'habitants
Les
chefs d'État et de gouvernement réunis à Monterrey
(Mexique), ont aussi convenu de "lutter contre la
pauvreté, de promouvoir le développement social, de
parvenir à une croissance économique avec équité et de
renforcer la gouvernance de nos démocraties", selon la
"Déclaration du Nuevo Leon", État où se trouve
Monterrey.
Les
dirigeants déclarent également leur détermination à
"affronter les nouvelles menaces contre la sécurité,
notamment le terrorisme, la délinquance organisée et le
trafic illicite d'armes". La Maison Blanche a fait
d'autres annonces concernant les appels d'offres pour des
contrats de reconstruction en Irak en soulignant qu'ils
seront ouverts dans une deuxième phase au Canada, pays qui
s'était opposé à la guerre.
Concernant
le Venezuela, M. Bush a apporté son appui à ceux qui
"luttent pour la démocratie", dans une allusion
à l'opposition au président Hugo Chavez, qui a répliqué
en louant le régime de Fidel Castro. Le président mexicain
Vicente Fox, le seul à avoir appuyé ouvertement les
revendications américaines concernant la ZLEA et la
"clause de transparence", a été invité au ranch
de M. Bush, à Crawford (Texas).
De
son côté, le Brésil, en dépit d'une certaine froideur à
l'égard de Washington, s'est démarqué du Venezuela en évitant
les critiques frontales envers l'unilatéralisme américain.
Le
président bolivien Carlos Mesa a exposé pendant le sommet
l'exigence de son pays d'obtenir un accès à la mer, qui a
motivé partiellement une rébellion populaire ayant chassé
du pouvoir son prédécesseur à la mi-octobre, et a reçu
le soutien des États-Unis qui organiseront vendredi avec le
Mexique une réunion à Washington sur ce problème.
|