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Janvier-Févrierl
2004
Éditorial
BIENVENUE 2004
Par
Ousmane Sow
Personne ne va regretter 2003. Nous sommes très
heureux d’avoir inauguré l’année 2004, avec
l’espoir qu’elle sera une meilleure année que
celle qui vient de s’écouler. Car 2003 a été une
année horrible, non seulement localement, mais
globalement.
Ici au Canada, nous avons eu le SRAS à Toronto, la
vache folle en Alberta et enfin, les inondations
en Nouvelle-Écosse.
Sur le plan international, la guerre en Irak a
sans doute monopolisé l’actualité internationale
et créé une fissure durable entre des alliés de
plus de cinquante ans. Face à la légitime guerre
au terrorisme, l’Occident s’est divisé sur les
moyens à utiliser pour y parvenir. Les États-Unis
et la Grande-Bretagne se sont brouillés avec la
France et l’Allemagne, obligeant des pays comme la
Russie, la Chine et le Canada à choisir entre la
voie diplomatique et la voie militaire.
En Afrique, l’affreuse guerre de la République
Démocratique du Congo qui a fait plus de 2
millions de morts dans l’indifférence générale, le
conflit en Côte d’Ivoire, la fin de Charles Taylor
au Liberia ont encore alimenté la triste litanie
des victimes innocentes de ces affrontements
fratricides.
Pour 2004, nous souhaitons une année remplie de
joie avec un début de concrétisation du NEPAD, la
Nouvelle initiative pour le développement de
l’Afrique, vecteur sans conteste d’une croissance
économique du continent.
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